Chloé Delarue
TAFAA - FERTILITY DEVICE (NUDGE FOR THE MAGNET), 2025
Aluminium, tubes led, impression 3d, résine, hydrochrome, dalles LCD, vidéo
155 x 174 x 20 cm (61 x 68 1/2 x 7 7/8 in.)
TAFAA – FERTILITY DEVICE (NUDGE FOR THE MAGNET) s’inscrit dans le corpus Fertility Device, un ensemble d’œuvres qui interroge la fertilité autonome à l’ère des systèmes génératifs et des environnements...
TAFAA – FERTILITY DEVICE (NUDGE FOR THE MAGNET) s’inscrit dans le corpus Fertility Device, un ensemble d’œuvres qui interroge la fertilité autonome à l’ère des systèmes génératifs et des environnements automatisés.
L’œuvre prend la forme d’une structure en aluminium issue d’une ancienne enseigne publicitaire lumineuse. Désossée, dépouillée de sa fonction première, elle laisse apparaître ses composants techniques : tubes LED, armature, câblage. La lumière n’est plus ici un support de message, mais une force d’attraction brute, un appel silencieux, presque réflexe, qui capte, oriente et conditionne. Le dispositif joue sur des contrastes lumineux marqués, qui organisent la perception de l’espace et orientent les trajectoires du regard et des corps. Suspendu devant les tubes lumineux, un bouquet de fleurs fanées imprimé en 3D introduit une forme de contrepoint. Ce geste évoque les pratiques commémoratives associées à des lieux marqués par un événement, tout en déplaçant cette référence dans un registre artificiel. Le végétal, généré et figé, se trouve privé de son cycle propre et maintenu dans un état de suspension.
Sur le côté de la structure, une suite de trois écrans LCD également désossés laisse apparaître la matérialité de leurs couches translucides. L’image ne s’y donne pas frontalement : la vidéo n’est perceptible qu’à travers la lumière émise à l’arrière des écrans, selon un point de vue précis. À distance ou dans un regard rapide, l’ensemble peut sembler presque inactif. Ce n’est qu’en s’approchant, ou en se déplaçant autour de la structure, qu’un mouvement se révèle progressivement. Une vidéo y est diffusée en boucle : des papillons générés artificiellement y volent de manière rapide et désorientée, suivant des trajectoires chaotiques et répétitives. Leur comportement évoque celui d’insectes attirés par une source lumineuse, pris dans un mouvement circulaire sans issue, comme un ballet affolé. Ce mouvement n’annonce pas une fin imminente, mais une suspension indéfinie : les papillons ne meurent pas, ils restent coincés dans l’écran.
L’œuvre met ainsi en tension des formes d’attraction lumineuse, de prolifération simulée et de reproduction comportementale. Elle propose une lecture critique des environnements techniques contemporains, dans lesquels des figures du vivant sont maintenues en activité au sein de systèmes clos, produisant une vitalité opératoire sans dehors ni finalité.
L’œuvre prend la forme d’une structure en aluminium issue d’une ancienne enseigne publicitaire lumineuse. Désossée, dépouillée de sa fonction première, elle laisse apparaître ses composants techniques : tubes LED, armature, câblage. La lumière n’est plus ici un support de message, mais une force d’attraction brute, un appel silencieux, presque réflexe, qui capte, oriente et conditionne. Le dispositif joue sur des contrastes lumineux marqués, qui organisent la perception de l’espace et orientent les trajectoires du regard et des corps. Suspendu devant les tubes lumineux, un bouquet de fleurs fanées imprimé en 3D introduit une forme de contrepoint. Ce geste évoque les pratiques commémoratives associées à des lieux marqués par un événement, tout en déplaçant cette référence dans un registre artificiel. Le végétal, généré et figé, se trouve privé de son cycle propre et maintenu dans un état de suspension.
Sur le côté de la structure, une suite de trois écrans LCD également désossés laisse apparaître la matérialité de leurs couches translucides. L’image ne s’y donne pas frontalement : la vidéo n’est perceptible qu’à travers la lumière émise à l’arrière des écrans, selon un point de vue précis. À distance ou dans un regard rapide, l’ensemble peut sembler presque inactif. Ce n’est qu’en s’approchant, ou en se déplaçant autour de la structure, qu’un mouvement se révèle progressivement. Une vidéo y est diffusée en boucle : des papillons générés artificiellement y volent de manière rapide et désorientée, suivant des trajectoires chaotiques et répétitives. Leur comportement évoque celui d’insectes attirés par une source lumineuse, pris dans un mouvement circulaire sans issue, comme un ballet affolé. Ce mouvement n’annonce pas une fin imminente, mais une suspension indéfinie : les papillons ne meurent pas, ils restent coincés dans l’écran.
L’œuvre met ainsi en tension des formes d’attraction lumineuse, de prolifération simulée et de reproduction comportementale. Elle propose une lecture critique des environnements techniques contemporains, dans lesquels des figures du vivant sont maintenues en activité au sein de systèmes clos, produisant une vitalité opératoire sans dehors ni finalité.
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